Le J’aime épuise le beau

Le J’aime épuise le beau

Aujourd’hui, le beau lui-même est rendu lisse : on le prive de toute négativité, de toute propension à ébranler. Le beau s’épuise dans le j’aime.

Byung-Chul Han «  Sauvons le beau. L’esthétique à l’ère du numérique » – Actes Sud, 2016

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